La Liberté

pictogramme abonné La Liberté Contenu réservé aux abonnés

L'aspiration, ce phénomène qui pousse les cyclistes à jouer collectif

Savoir se préserver de la résistance de l’air a, au fil des années, obligé les cyclistes à rouler en équipe.

Pourquoi les cyclistes se placent-ils toujours en file indienne? Pour bénéficier du phénomène d'aspiration, évidemment. © Keystone
Pourquoi les cyclistes se placent-ils toujours en file indienne? Pour bénéficier du phénomène d'aspiration, évidemment. © Keystone

Quentin Jeannerat

Publié le 30.06.2022

Temps de lecture estimé : 8 minutes

Partager cet article sur:

Cyclisme » Vendredi va commencer au Danemark la plus grande course cycliste au monde. Durant trois semaines, les feux des projecteurs seront braqués sur les forçats de la route, et le jargon de la petite reine va être partout: les expressions «bordures», «train», «poisson-pilote», «chasse patate», «frotter», «échappée matinale», «groupe de contre», «gruppetto», «faire le tempo», «enterrement de première classe», «sélection par l’arrière», «passer par la fenêtre», «sucer la roue» et des dizaines d’autres seront nécessaires pour décrire toute la subtilité de ce qui va se dérouler sous nos yeux.

Si une course cycliste est à ce point plus complexe et subtile qu’une épreuve d’endurance comme l

Articles les plus lus
Dans la même rubrique
La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11